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« Chavenay »
est un toponyme dont il faut, étymologiquement, faire remonter
l’origine à l’occupation gauloise puis gallo-romaine du territoire.
La première trace écrite figure
dans une charte de Robert le Pieux, datée de 1003, où le nom de Chavenay
apparaît romanisé en cavenoilus. Des hommes venus d’Europe centrale vont, à cette dernière période, peupler les vallées fluviales, celle de la Seine, de la Mauldre, puis du ru de Gally,attirés par les richesses naturelles de la région : le calcaire, l’argile, le silex, les alluvions de vallée (propices à l’installation d’une agriculture naissante et à la sédentarité), et les sources. La géologie locale rend compte de cette diversité naturelle. Les celtes puis les gallo-romains laisseront leurs traces dans notre région. Ces derniers modèleront peu à peu un territoire que se partageaient les tribus gauloises des Carnutes et des Parisii. Tout près de nous Diodurum (Jouars-Pontchartrain) fut une ville-étape importante pendant les 4 premiers siècles de notre ère et à Chavenay, indépendamment des ramassages de surface (poteries, tuiles plates) on trouve trace d’une villa gallo-romaine au Chaisneau, aux abords de l’aérodrome. |
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Montilly, ancien nom de Mezu, véritable mille-feuille de l’histoire
avec la superposition des habitats aux différentes époques, est également
considéré comme une ancienne villa gallo-romaine. Un réseau de
communications de voies romaines quadrillait la région. Chavenay est à
proximité de l’axe Paris-Chartres. Les chemins qu’empruntaient à
l’époque les troupeaux se rendant vers Poissy et Lutèce (qui deviendra
Paris) ont conservé le nom des animaux qui les suivaient : chemin
aux bœufs, chemin des cochons. |
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La christianisation s’étendit progressivement, relayée à partir du VIe
siècle par les grands monastères .
Le premier millénaire s’acheva sous le signe des dévastations et de la
ruine, mais le début du second vit progressivement revenir calme et prospérité.
Pour relever le prieuré d’Argenteuil de ses ruines, Adélaïde, femme
d’Hugues Capet, lui fit don, entre autres biens, de « trente
manses de terre et de l’église de Chavenay ». Cette
donation, ainsi que celle de Montilly (Mezu) avec la chapelle Saint-Martin-des-Champs (qui deviendra chapelle
Saint-Fiacre au XVIe siècle) fut confirmée en 1003 par une
charte de Robert le Pieux . |
la "croix" de Montilly
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